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Le sport

Étant petit, le sport a toujours occupé une place importante dans ma vie. Tout a commencé avec la natation. Mes parents tenaient à ce que je sache nager, et très vite, l’eau est devenue mon terrain de jeu. Plonger, flotter, sentir la force de mes bras et de mes jambes me donnait une sensation de liberté incomparable. Chaque longueur de piscine était un petit défi, et j’aimais cette idée de progresser un peu plus à chaque entraînement.

Athlète catégorie poussin (-12 ans)

Puis, est venu le temps de l’athlétisme. Apprendre à aligner correctement un pied devant l’autre, à courir avec efficacité et à sentir le rythme de son corps était un tout nouveau défi. Les courses sur piste m’ont appris la discipline, la patience, et l’importance de se dépasser, même quand la fatigue se fait sentir.

Ces premières expériences ont été bien plus que de simples activités : elles ont posé les bases de ma passion pour le sport, m’ont appris à relever des défis, et m’ont donné le goût de toujours aller de l’avant, qu’importe l’épreuve.

Lors de mon tout premier cross, j’arborais le dossard n°123, fièrement vêtu des couleurs de la JTR. Dès le départ, une seule idée me traversait l’esprit : finir premier. Je ne connaissais pas encore les stratégies, ni le rythme idéal sur la durée, seulement la détermination pure et simple de donner le meilleur de moi-même.

Sacres

Pendant trois ans, j’ai alterné entre l’athlétisme et le handball. Deux sports très différents, mais parfaitement complémentaires.
L’athlétisme m’a appris à compter sur moi-même, à dépasser mes limites et à assumer mes performances seul face à la piste. Le handball, lui, m’a enseigné le collectif, la communication, et la force d’un groupe qui avance dans la même direction.

Au fil des compétitions, j’ai remporté de nombreuses coupes et médailles, principalement en athlétisme où je me distinguais en saut en longueur, lancer de poids, 600 m et 50 m. J’ai aussi vécu de grands moments en handball, notamment deux victoires importantes en club, dont l’une où j’ai été élu meilleur joueur du tournoi.

L’un de mes souvenirs les plus marquants reste ma nomination comme meilleur poussin de Guadeloupe en 2012-2013, une reconnaissance qui a nourri ma motivation dès le plus jeune âge et renforcé mon envie de progresser, challenge après challenge.

Fin d'une ère et début d'une nouvelle

Lorsque les compétitions ont été suspendues, j’ai dû mettre l’athlétisme entre parenthèses. Plutôt que de rester inactif, j’ai décidé de me tourner vers le football. Un sport où je possédais déjà les capacités physiques… mais absolument aucune technicité.

J’ai rejoint La Gauloise, l’un des clubs les plus réputés de la zone Basse-Terre en Guadeloupe. Très vite, j’ai compris que la sélection ne se faisait pas sur la seule volonté : pour intégrer l’effectif principal, ceux qui disputaient les matchs, il fallait maîtriser 50 jongles du pied droit, 50 du pied gauche et 20 de la tête.

Au départ, c’était difficile. Mais plutôt que de me décourager, j’ai transformé ce défi en objectif. Je me suis entraîné sans relâche, parfois jusqu’à cinq heures d’affilée. Sueur, répétition et discipline sont devenues mes meilleurs alliés. Dès la fin de la première semaine, je maîtrisais déjà mon pied droit, et deux semaines plus tard, je réalisais plus de 5 000 jongles d’affilée.

Grâce à cette progression rapide, à la fois technique et mentale, j’ai pu intégrer le groupe principal et commencer à m’entraîner avec eux. Au-delà du sport, cette expérience m’a appris une chose essentielle : avec constance, détermination et patience, tout objectif devient atteignable.

Intégration en Sélection Guadeloupéenne :
De la consécration à la reconstruction

Après trois années de football intensives, j’ai eu le privilège d’intégrer la sélection de Guadeloupe. C’était un moment presque irréel : tout le travail, les heures d’entraînement et la détermination se matérialisaient enfin. Rejoindre cette équipe représentait bien plus qu’une étape ; c’était l’accomplissement d’un rêve et le début d’une nouvelle ambition sportive.

Pourtant, quelques semaines avant le tournoi CONCACAF en Amérique du Nord, une compétition internationale prestigieuse qui regroupe les meilleures nations de la zone, une blessure à l’adducteur est venue briser cet élan. Voir un objectif aussi fort s’éloigner à quelques jours du départ a été un immense choc, une déception difficile à accepter après tant d’efforts.

Mais cette épreuve s’est révélée aussi formatrice que mes plus belles victoires. Elle m’a appris la patience, la résilience, et la force de transformer une frustration en énergie positive. Cette blessure ne m’a pas arrêté ; elle a forgé mon mental et renforcé ma détermination à toujours rebondir, à continuer à avancer, peu importe les obstacles.

ESME FC

Après deux années intenses de classe préparatoire, j’ai intégré l’ESME Sudria, une école d’ingénieurs où j’étais déterminé à réussir autant sur le plan académique que personnel. Très vite, j’ai rejoint l’équipe de football de l’association sportive de l’école, poussé par l’envie de continuer à progresser, à partager un esprit collectif fort et à relever de nouveaux défis.

La saison qui a suivi restera inoubliable. Ensemble, nous avons construit un groupe soudé, compétitif et discipliné. Match après match, nous avons imposé notre rythme, notre solidarité et notre mentalité de vainqueurs. Au fil des rencontres, une réalité est apparue : nous étions invaincus.

Cette année-là, nous avons remporté le championnat et la coupe, sans concéder la moindre défaite. Au-delà des trophées, cette saison m’a rappelé à quel point le travail d’équipe, la rigueur et la confiance mutuelle peuvent mener à l’excellence sur le terrain comme ailleurs.

Mon défi de foot freestyle à Châtelet

Ce samedi-là, à Châtelet, l’événement Unisport battait son plein. Les ateliers s’enchaînaient, les YouTubers étaient là, et l’ambiance était électrique. L’idée était simple : réussir un défi pour repartir avec un cadeau.

Mon cœur battait la chamade quand je suis arrivé à l’atelier de foot freestyle. Le coach m’a montré un mouvement technique et complexe. Devant la foule qui me regardait, avec les regards braqués sur moi, la pression était énorme… Mon premier essai a échoué.

Mais je n’ai pas abandonné. Je me suis concentré et j’ai réessayé. Et là… j’ai réussi. Les applaudissements m’ont traversé comme une décharge d’adrénaline. Et comme récompense, j’ai reçu mon cadeau, fier d’avoir relevé le défi malgré la pression.

Défi football sur YouTube : deviner mon poste

Plus tard, j’ai eu l’occasion de participer à une vidéo YouTube vraiment fun. Le concept ? Deviner mon poste sur le terrain à travers plusieurs épreuves : frappes, défense, gardien, et même un face-à-face en 1 contre 1.

Chaque défi mettait mes compétences à l’épreuve et me poussait à donner le meilleur de moi-même. La pression était là, mais l’ambiance était géniale, et j’ai appris beaucoup en observant et en jouant avec les autres participants. Une expérience très enrichissante, qui m’a permis de partager ma passion pour le foot tout en m’amusant devant la caméra !

Dans la folie des stades : mes premiers Classiques et matchs internationaux

Lorsque je suis allé voir le match Olympique de Marseille vs Paris Saint‑Germain au mythique Stade Vélodrome, c’était une première pour moi. Les supporters parisiens étaient officiellement interdits, mais l’ambiance était incroyable : la foule chantait, vibrait à chaque action, et l’énergie du stade était électrisante. C’était un véritable spectacle vivant, et je savais que cette expérience resterait gravée dans ma mémoire pour toujours.

Quelques mois plus tard, j’ai eu la chance d’assister à un autre moment inoubliable :

le match France – Croatie le 23 mars 2025 au Stade de France. Voir l’équipe nationale évoluer en direct, ressentir l’intensité de chaque passe, de chaque tir, et la tension du score, c’était incroyable. La ferveur des supporters, le drapeau qui flotte dans le vent, et les chants qui résonnent dans le stade… tout cela m’a permis de comprendre ce qu’est vraiment la passion du football en France.

Ces deux expériences ont été bien plus que de simples matchs. Elles m’ont plongé au cœur de l’émotion, de l’adrénaline, et de la culture footballistique française. Entre la pression d’un Classique au Vélodrome et l’ambiance solennelle d’un match international, j’ai découvert que le football ne se vit pas seulement sur le terrain, mais aussi dans chaque cri, chaque applaudissement, et chaque frisson partagé avec des milliers de personnes autour de moi.

Au-delà du terrain, mes aventures sportives et fun

Le sport en club occupe une grande partie de mon temps, mais il y a bien d’autres activités qui me passionnent et me permettent de m’amuser autrement. J’adore faire du trampoline : sentir mon corps s’élever dans les airs, tourner, rebondir… chaque saut est un petit moment de liberté pure.

Le patinage sur glace est aussi un de mes grands plaisirs. Que ce soit pour glisser doucement ou tenter quelques pirouettes, j’aime cette sensation de flotter sur la glace, le vent sur le visage et la musique qui accompagne mes mouvements.

Quand j’étais en Allemagne, j’ai testé l’escalade pour la première fois. Au début, je redoutais un peu la hauteur, mais rapidement, grimper, chercher les prises, et trouver des solutions pour atteindre le sommet est devenu un vrai défi excitant. Et, honnêtement, j’ai adoré cette sensation d’accomplissement quand j’arrivais en haut du mur !

Mais ce n’est pas tout : parfois, j’invente mes propres petits défis sportifs, comme créer un parcours d’agilité dans le jardin ou essayer de reproduire des figures vues sur YouTube. Chaque nouvelle activité est une occasion de m’amuser, de tester mes limites et de découvrir de nouvelles sensations. Le sport pour moi, ce n’est pas seulement la compétition, c’est aussi le plaisir, l’aventure et la créativité.

À l’assaut des sentiers guadeloupéens

La Guadeloupe est pour moi bien plus qu’une destination de vacances : c’est un terrain de jeu idéal pour mes randonnées. Chaque fois que j’y vais, j’en profite pour explorer ses paysages incroyables, des plages dorées aux forêts tropicales luxuriantes.

Marcher sur ces sentiers me permet de me reconnecter avec la nature. Les cascades cachées, les oiseaux colorés, et l’odeur humide de la forêt après la pluie créent une atmosphère magique. Je me rappelle particulièrement d’une randonnée où je suis monté jusqu’au sommet d’un volcan, la vue sur les vallées et la mer à perte de vue était époustouflante. Chaque pas était un petit défi, mais la récompense en valait largement la peine.

Ces randonnées sont plus qu’un simple sport : elles sont une aventure, une manière de découvrir des coins secrets, de respirer l’air pur, et de ressentir cette liberté que seul un paysage grandiose peut offrir. Que je sois seul, entre amis ou en famille, chaque randonnée en Guadeloupe est un souvenir gravé à jamais.

Renforcer le corps, protéger le mental

Au départ, ce n’était pas une question d’apparence. C’était une question de force, de prévention, d’endurance.
Je me suis mis à la musculation parce que je voulais me sentir plus solide, éviter les blessures, améliorer mes appuis, mieux récupérer. Chaque séance est devenue une conversation entre mon corps et ma volonté : repousser un peu plus les limites, mais toujours avec respect et lucidité.

Avec le temps, j’ai compris que la musculation n’était pas seulement physique. C’est un ancrage mental. Une manière d’apprendre la régularité, la discipline et la patience. Aujourd’hui, c’est ce rituel qui m’aide à avancer, à garder le cap, à me construire… autrement.

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